Habitat et Antennes relais : une nouvelle donne ? |
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Nouveau rapport dans la prise de conscience de la dangerosité des pollutions électromagnétiques, expérience pilotée par un chercheur du CNRS et publiée par la revue britannique Occupational & Environmental Medicine : « 200 personnes équipées d’exposimètres personnels, qui ont enregistré l’exposition aux radiofréquences pendant 24 heures, à des distances différentes de l’antenne en fonctions des déplacements au cours de la journée » Les résultats font apparaître une exposition maximale à environ 280 mètres d’une antenne-relais de téléphonie mobile en zone urbaine et 1000 mètres en zone périurbaine. « A son niveau le plus élevé, le champ électrique mesuré demeurait toujours inférieur à 1,5 volt par mètre (v/m), et restait donc inférieur aux normes internationales ». Toutefois, l’étude ne se prononce pas sur le caractère nocif ou non de l’exposition aux ondes de radiofréquences émises par les antennes de téléphonie mobile. |


